Chief happyness officer, c’est la grande tendance ! On voit fleurir ce nouveau métier né aux Etats Unis de plus en plus chez nous ! C’est très bien ! L’important étant que les entreprises et les organisations prennent sérieusement en main le sujet. Si elles s’engagent véritablement dans une démarche visant à favoriser plus de plaisir au travail, parfait !

L’un des leviers importants, pour ne pas dire centraux en milieu professionnel, reste bien les relations interpersonnelles. Parce qu’un climat de confiance, de collaboration et de plaisir au travail ajoute à la performance.

Lorsqu’il règne un climat de respect mutuel entre les personnes, et lorsqu’elles se sentent bien ensemble, plus de temps perdu en conflit et en lutte de pouvoir, n’est-ce pas ?

Votre entreprise n’a peut-être pas choisi de créer un poste de chief happiness officer. En revanche, vous pourriez certainement réunir les conditions pour vous créer un environnement de travail stimulant et épanouissant. Nous avons toujours un espace de liberté en ce qui concerne notre communication par exemple, dont nous sommes responsables à 100% !

Voici 3 premières clés, faciles à mettre en place pour faire évoluer votre posture, retrouver plus de sens et entrer dans une spirale très favorable pour votre bien-être, votre santé et votre plaisir au travail.

  • Donnez des signes de reconnaissance.

 

Qu’est-ce qu’un signe de reconnaissance ? L’être humain a besoin d’être reconnu et d’être en contact. Consciemment, nous pouvons faire en sorte d’exprimer plus de signes de reconnaissance positifs, ils viennent nourrir l’estime de soi et facilitent la relation et les échanges.

Commençons par le tout premier et le plus simple :

= > Dire bonjour !

Il existe tellement de façon de dire bonjour : les yeux dans les yeux, avec le sourire, voix claire et joviale, en serrant la main franchement… quel est votre style ? Vous n’appréciez probablement pas lorsqu’on ne vous salue pas, commencez par le commencement et réapprenez quelle que soit votre « météo » intérieure à saluer en souhaitant le bon jour, c’est le premier moyen pour offrir le meilleur de vous-même et vous allez rapidement en mesurer les effets.

=> Faire un compliment.

Cela peut paraître difficile pour certain de faire un compliment, sincère cela s’entend. Pourtant prendre l’habitude de pointer les points forts ou les talents permet de faire grandir les personnes qui vous entourent. En revanche, ne faites un compliment que lors d’une action, d’un fait concret : étourdir la personne par des « super » « génial » n’offre aucun intérêt !

Nous avons tous besoin de reconnaissance et de compliments, tous postes confondus ! C’est une démarche qui redonne confiance et qui permet de stimuler la motivation, surtout lorsqu’elle s’est éteinte !

  • Concentrez-vous sur ce qui va bien pour vous.

 

Difficile de garder la motivation en observant tout ce qui vous stresse dans votre journée. Impossible d’écouter, de communiquer, de collaborer si vous êtes focalisé sur vos difficultés. Vous ne pouvez motiver que vous-même ! Comment ? En étant attentif à vos émotions ! Si vous vous ennuyez derrière votre bureau, si vous ressentez de l’agacement face à certains membres de votre équipe, que vous disent ces émotions ? A quels besoins non reconnus correspondent-elles ? C’est un premier point  et une belle opportunité à saisir pour accueillir puis transformer le stress.

Le deuxième est que notre mental nous entraîne plus souvent à ressasser ce qui cloche plutôt que ce qui va bien. Décider d’apprendre à revenir régulièrement à ce qui va bien pour vous est un super entraînement personnel qui va vraiment modifier durablement votre état d’esprit et vos comportements. Qu’est-ce qui vous met en joie chaque jour ? Et si vous décidiez de l’observer ?

  • Apprenez à écouter.

 

Ça parait simple comme ça, mais les exemples de non-écoute sont bien nombreux :

  • J’ai l’impression que X ne me donne que les dossiers dont il veut se débarrasser
  • C’est comme moi avec Y !
  • J’aimerais bien le lui dire mais j’ai bien peur de sa réaction…
  • Moi, je suis allé me plaindre à Z…

Pensez-vous que la personne s’est sentie écoutée ? Non sans doute !

  • J’ai l’impression que X ne me donne que les dossiers dont il veut se débarrasser
  • Ah bon ! Et qu’est ce qui te donne cette impression ?
  • La complexité des dossiers, c’est comme si j’assumai une partie de son travail
  • Et cela ne te convient pas ?
  • ….

Apprendre à écouter demande déjà de laisser de côté ses exemples personnels et ses petites histoires, pour se rendre totalement disponible pour la personne.

Ecouter, suggère aussi de questionner afin de s’assurer de la bonne compréhension de la situation.

C’est aussi reformuler, afin d’affiner encore les propos de la personne ce qui vous éloignera de toutes interprétations !

Ce ne sont que les préliminaires de ce que l’on appelle l’écoute active. Pourriez-vous déjà vous y exercer pour vous ouvrir à la collaboration ?

Trois points importants à expérimenter qui dépendent entièrement de vous pour remettre du plaisir, de la confiance et du lien au travail, non ?

 

« La seule voie qui offre quelque espoir d’un avenir meilleur pour toute l’humanité est celle de la coopération et du partenariat »

 

Kofi Annan